lundi 6 avril 2009
Les premières fois de la saison, une salade aux parfums de printemps
J’ai mis mes lunettes de soleil, porté des mules et ouvert la vitre de ma voiture pour la première fois.
Je me suis baladée en sentant la chaleur du soleil me réchauffer.
J’ai fait un tout en forêt chaque soir de la semaine. J’ai cueilli les premières primevères.
Les anémones et violettes sont sorties.
J’ai entendu les premiers bourdonnements d’insectes et admiré les battements d’ailes des papillons citron.
J’ai mis en place le salon de jardin, et j’ai regardé les feuilles des arbustes pousser.
J’ai laissé la porte-fenêtre ouverte toute la journée et j’ai pris mon premier repas sur la terrasse.
J’ai remarqué pour la première fois des pâquerettes dans la pelouse.
J’ai fait le nettoyage de printemps de ma voiture après l’hiver.
J’ai acheté les premières chipolatas pour les faire griller au barbecue.
J’ai succombé aux premières gariguettes et jeunes pousses d’épinards…
Salade fraises-avocat-épinards
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Pour 2 personnes :
- 150g de macaroni
- 200g de fraises
- 1 bonne poignée de feuilles d’épinards
- 1 avocat bien mûr
- coriandre fraîche
- parmesan
- 1 cuillère à soupe d’huile d’olive
- 1 cuillère à soupe de vinaigre balsamique
- 1 filet de jus de citron
- sel, poivre du moulin
Cuire les pâtes al dente et les refroidir sous l’eau froide. Réserver.
Laver les feuilles d’épinards et les tailler en lanières à l’aide d’une paire de ciseaux. Couper la chair de l’avocat en lamelles, les citronner. Détailler les fraises en quartiers.
Mélanger tous les ingrédients dans un saladier. Ajouter la coriandre ciselée et le parmesan en copeaux. Assaisonner d’huile d’olive et de vinaigre balsamique, saler et poivrer.
Variantes : pourquoi pas remplacer les épinards par de la roquette, la coriandre par du basilic ou le parmesan par de la mozzarella, histoire de changer un peu… et passez vous des pâtes si vous préférez en faire une entrée.
lundi 9 février 2009
Une date mémorisée et des crêpes à faire toute l’année
Lundi dernier, c’était la chandeleur. Et l’anniversaire d’une amie, qui aime (entre autres) la Bretagne et les crêpes (forcement) et aussi les spéculoos. Jusqu’à présent, je ne retenais jamais la date exacte de son anniversaire, ni la date de cette fête des crêpes par ailleurs. J’ai une bonne mémoire en générale, mais pas pour tout. Je retiens bien les noms. Des gens, des villes, des fleurs et des oiseaux, mais pas les dates. Et encore moins les choses à faire. Alors je suis obligée de tout noter, j’ai des post-it et des bouts de papier un peu partout, à la maison, sur mon bureau, dans mes poches. Des listes de courses, de projets, de menus à venir, de tâches à réaliser… Je me dis que peut être parfois j’exagère. On a bien souvent ce besoin de contrôle et de maîtrise qui nous tient, qui nous empêche de nous laisser porter par le hasard, l'imprévu. Tout est calibré, défini, pour que cela rentre dans un cadre. Il m'arrive parfois de vouloir le faire voler en éclat ce cadre, alors je jète tous ces bouts de papier qui encombrent mon esprit, je fais confiance à ma mémoire, et tant pis pour les oublis, c'est que ce n'était pas si important!
Toujours est-il que je ne me souvenais jamais de ces deux dates en question, jusqu’à ce que mon amie me dise : « C’est pas compliqué, je suis née le deux du deux, c’est facile à retenir, et puis ça tombe le jour de la chandeleur » Bon, dis comme ça, effectivement, je devrais pouvoir me le rappeler. Plus nécessaire de le noter dans un coin d'agenda... Du coup, cette année, je lui ai souhaité son anniversaire le bon jour, et j’ai pensé à faire des crêpes pour notre dîner. Je l’aurais bien invité à notre table si elle habitait plus prêt, parce que je crois que cette crêpe party lui aurait plu…
Des crêpes pour la chandeleur, à (re)faire toute l’année !
Galette roulée carotte-jambon
Pour 8 galettes
La pâte à Galette, selon Lauriana :
- 130g de farine de sarrasin
- 2 œufs
- 30cl d’eau
- 30g de beurre fondu
- 1 pincée de sel
La garniture :
- 3 carottes
- 4 tranches de jambon blanc
- 100g de Boursin® échalote et ciboulette
- 1 gousse d’ail
- fines herbes
- huile de tournesol
- sel, poivre
Dans un grand saladier, mélanger la farine et le sel. Faire un puits au centre. Fouetter les œufs dans un autre saladier, ajouter le beurre fondu et l’eau. Bien mélanger. Verser cette préparation au centre du puits et incorporer la farine jusqu’à obtenir une pâte lisse et homogène. Laisser reposer 1/2heure.
Pendant ce temps, éplucher et laver les carottes, puis les râper (râpe à gros trous) Les faire revenir dans une poêle avec de l’huile. Saler, poivrer. Ajouter le Boursin® et les fines herbes ciselées, laisser encore quelques minutes sur le feu, jusqu’à ce que le fromage ait fondu. Réserver.
Faire cuire la galette sur la première face. La retourner, la garnir d’une demi-tranche de jambon et de préparation à la carotte. Une fois la seconde face cuite, rouler la galette, la couper en deux et déguster bien chaud.
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Crêpe à la confiture de spéculoos
Pour 8 crêpes
La pâte à crêpes :
- 100g de farine tamisée
- 150ml de lait
- 2 œufs
- 1 cuillère à soupe d’huile de tournesol
- 1 cuillère à café de sucre
- sel
.La confiture de spéculoos : (d’après Philippe Conticini, dénichée toujours chez Lauriana)
- 10 spéculoos
- 1/2 L de lait ½ écrémé
- Le zeste d’une demie orange
- 1 pincée de fleur de sel (j’en ai mis 1,5 au moins)
- 1 pincée d’épices à spéculoos (pas mis, et c’était très bien ainsi)
Placer la farine dans un saladier, y diluer le lait progressivement. Ajouter les œufs battus, le sucre, l’huile et une pincée de sel. Battre pour obtenir une pâte lisse et homogène. Laisser reposer une heure à température ambiante.
Pendant ce temps, préparer la confiture de spéculoos : Réduire les biscuits en poudre. Mettre cette poudre dans une casserole avec le lait, remuer et laisser cuire à feu très doux durant une vingtaine de minutes, en remuant souvent. Ajouter le zeste d’orange, la fleur de sel et les épices et cuire encore environ 15min. Mixer pour lisser le mélange, mettre en pot et laisser refroidir.
Cuire les crêpes à la poêle, les tartiner de confiture de spéculoos, rouler ou plier en triangle et croquer sans attendre !
Ce que j’en dis : j’adopte sans hésiter ces deux recettes de base (version crêpe et version galette) Les galettes au sarrasin sont toutes moelleuses et super jolies, constellées de mille petits trous. Quant aux crêpes, j’ai enfin trouvé une recette qui me convient, hyper onctueuse.
La garniture des galettes fonctionne à merveille, avec une association classique (jambon-carotte) mais délicieuse. D’ailleurs j’ai bien envie d’essayer ce cake et ce gratin de crozets qui marient tous deux ces ingrédients… Pour des saveurs plus estivales, testez la version de Lauriana, à la courgette et au chèvre. Quant à la confiture de spéculoos, goûtez-la, vous serez conquis ! Par contre j’ai réduit le temps de cuisson (la recette originale préconisait une cuisson de deux fois trente minutes) Veillez à utiliser une casserole assez étroite pour réduire la surface de confiture qui touche le fond, et éviter ainsi des désagréments pour le nettoyage ! (ça a vraiment tendance à coller) Et si il vous en reste, utilisez-la pour confectionner des petits sablés qui rigolent, comme ceux de Loukoum°°°.
jeudi 8 janvier 2009
Dans la peau d’un chat, qui n’aime que le thon (et ses croquettes)
J’ai toujours aimé les chats. Les chiens me font peur, les oiseaux sont bruyants, les poissons trop discrets, les hamsters dorment tout le temps. Mais les chats me fascinent.
Je passe du temps à observer le mien. Chacun de ses gestes est empreint d’une certaine lenteur, d’une nonchalance désarmante. Il s’installe toujours avec grâce. Pose ses pattes bien parallèles et enroule sa longue queue tigrée autour. Armé de sa patience, il attend ainsi devant sa gamelle, à espérer son dû. Où devant une porte, jusqu’à ce que nous daignions en sortir. Il pousse alors un petit miaulement d'empressement, et vient se frotter à nos jambes, pensant nous amadouer. Il a l’oreille acérée, réagit au moindre bruissement de son paquet de croquettes ou à l’entrechoquement de ses gamelles contre le carrelage. Alors il se précipite d’un petit pas pressé, en poussant un drôle de cri, semblable au gloussement d’une poule. Une fois repu, il fait avec application un brin de toilette, et s’installe au chaud pour de longues heures de sommeil. Dans des endroits plus qu’improbables, toujours à l’abri des regards, et de préférence bien au chaud, il s’enroule et s’endort, telle une petite boule de poils qui se soulève au rythme des battements de son cœur. Il fait sa petite vie, dictée par son indépendance. Son dédain m’agace parfois. S’il n’est pas décidé, il ne réponde pas à nos appels. Il tourne alors la tête et poursuit ses rêveries sans se soucier de nous. Lorsqu’il se décide à jouer, il devient vif et habile. Il prend position derrière un meuble ou pot de fleurs, prend appui sur ses pattes arrières et guette nos mouvements. La balle à peine lancée, il bondit comme un guépard, se déhanche tel un tigre, fier de l’avoir arrêtée en plein vol. Il aime jouer à cache-cache ou nous courser dans l’appartement. Oh ! bien sûr il fait des bêtises. Il gratte au porte, arrache la tapisserie, griffe le canapé. Quand on le gronde, il se tapit dans un coin et baisse les oreilles. Attends que la foudre passe, puis ose se ré-aventurer dans nos parages. Il sait y faire. Avec son petit regard attendrissant, il nous fait succomber. Il n’est pas très câlin, ne vient pas se coucher sur nos genoux. Mais il nous fait toujours la fête lorsque l’on rentre du travail, en se roulant parterre, le ventre en l’air, près à recevoir quelques grattouilles. La nuit, il attend que les lumières soient éteintes. On entend alors le bruit de ses pas sur le parquet. Il saute sur le lit, et s’installe sur sa couverture, à nos pieds.
J’entends déjà certains qui vont rire de mon histoire, qui vont dire qu’il demeure avant tout un animal. Je les invite alors à lire un livre que je viens de dévorer : L’enfant chat, de Béatrix Beck. Il débute ainsi : « La mère Herbe m’a apporté un chat blotti dans son tablier, vrai patchwork qu’elle tenait relevé à deux mains. Elle a dit : « S’appelle Soizic » en clignant de son œil unique… » Ce joli livre, qui ressemble à un conte, met en scène une chatte qui parle… Rien de si surprenant dans le fond, parce que lorsque mon chat me regarde droit dans les yeux, avec tant d’expression, je ne serais nullement étonnée d’entendre des mots sortir de sa bouche.
En attendant qu’il se mette à parler, je nous ai préparé des tartelettes au thon. Sans oublier de lui en mettre quelques miettes de côté, puisque c’est la seule chose qu’il mange, en dehors de ses croquettes.
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Tartelette exotique
Pour 6 tartelettes :
Pâte feuilletée :
- 2 petits suisses (120g)
- 120g de farine fluide
- 90g de beurre froid
-1 pincée de sel
Garniture :
- 2 boîtes de thon au naturel (dont quelques miettes pour le chat !)
- 1 brique de crème de coco (200ml)
- 1 œuf
- 20g de raisins secs
- 1 cuillère à café bombée de maïzena
- 1 cuillère à café bombée de curry
- noix de coco râpée
- chapelure
- sel, poivre
Préparer la pâte feuilletée : dans un saladier, mélanger la farine et le sel. Couper le beurre en dés et l’ajouter à la pâte, en sablant du bout des doigts. Incorporer les petits suisses et malaxer pour obtenir une boule de pâte homogène. Etaler la pâte dans la longueur, en en rectangle qui fait trois fois la largeur du carré. Plier la pâte en trois. La tourner d’un quart de tour, étaler et plier à nouveau. Renouveler l’opération au moins une fois. Placer la pâte au frais une demi-heure, emballée dans du film alimentaire.
Pendant ce temps, préchauffer le four à 180°C, puis préparer la garniture : Battre l’œuf dans un bol, avec la crème de coco et le curry. Saler et poivrer légèrement. Emietter le thon dans un autre récipient et ajouter les raisins secs. Réserver.
Sortir la pâte du réfrigérateur, l’étaler en six disques et garnir les moules à tartelettes. Piquer la pâte et répartir dans le fond le thon. Verser sur le dessus la préparation à la crème de coco, parsemer de noix de coco et de chapelure. Enfourner 30min. Servir chaud, tiède ou même froid, avec un trait de vinaigre balsamique et une pincée de fleur de sel.
Imprimer la recette
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Ce que j’en dis : à ceux qui n’ont jamais tenté la pâte feuilletée maison, je ne saurais que conseiller cette recette ultra-simple et magique, vue sur pas mal de blogs. Le feuilleté est vraiment croustillant et sa réalisation est étonnement facile. Le thon s’accommode très bien aux saveurs exotiques et la crème de coco confère à ces petites tartelettes une texture toute moelleuse. Elles seront parfaites accompagnées d’une salade de roquette, par exemple.
jeudi 13 novembre 2008
En automne, je reprends la piscine et je vide mon congélateur
La piscine et moi, ça a toujours été toute une histoire. Je n’ai jamais réellement aimé cela. Mais lorsque je me suis retrouvée à ne plus pouvoir faire du sport en extérieur en hiver (la campagne c’est bien, mais il n’y a pas de lampadaire pour faire son footing en nocturne), j’ai du trouver un palliatif. Hors de question de mettre les pieds dans une salle de sport, pas envie des obligations d’un club. Restait la natation, peu onéreuse et peu contraignante. Et depuis trois ans, je retourne à la piscine, du passage à l’heure d’hiver aux premiers rayons de soleil printanier. Je finis même par y prendre plaisir.
Je me souviens… Lorsque je sortais de la piscine avec mes camarades de l’école primaire, nous avions les cheveux mouillés, on nous obligeait à mettre nos cagoules. Le froid nous glaçait la tête. Adolescente, je me faisais porter pâle pour éviter le supplice du plongeon obligatoire. Les fois où je n’y échappais pas, je me consolais avec un paquet de chips pris à la machine, en sortant.
Je me suis surprise à retrouver tous ces souvenirs. L’eau me berce, le calme m’apaise. Les tensions de la journée s’évaporent. J’aime la chaleur des vestiaires, le chlore qui laisse son odeur sur ma peau et qui assèche mon visage. Mes cheveux un peu humides, frisés par le chignon improvisé, qui mouillent mon cou. Je m’arrête toujours devant la vitre du distributeur. J’ai à chaque fois envie de chips, mais je me raisonne. Il serait dommage de perdre les bénéfices du sport. En sortant, encore sous l’effet de la chaleur, je ne ressens pas le froid qui s’installe.
Ces jours là, je prépare un repas à mi-chemin entre légèreté et gourmandise. Une bonne soupe bouillante, et puis une douceur pour se récompenser des efforts.
Pour cette fois ci, j’ai préparé un repas tout droit sorti du congélateur. Non pas que je veuille spécialement y faire de la place, mais j’aime en automne me plonger dans nos réserves et en ressortir par petites touches nos cueillettes de l’été. Et c’est ainsi que j’ai retrouvé la saveur des haricots et des mirabelles, un soir d'automne...
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Soupe de haricots verts au roquefort et à l’estragon
(l'idée d'association des ingrédients me vient de chez Cess)
Pour 2 bols en plat principal ou 4 en entrée:
- 150g de haricots verts congelés
- 2 pommes de terre moyennes
- 50g de roquefort
- ½ bouillon cube de légumes
- 1 brin d’estragon
- poivre
Laver et éplucher les pommes de terre. Placer dans un faitout les haricots verts et les pommes de terre coupées en cubes. Ajouter le bouillon cube et recouvrir d’eau. Laisser cuire à couvert et à feu doux. Lorsque les légumes sont tendres, passer au mixer plongeant avec le roquefort émietté et l’estragon. Poivrer et servir bien chaud.
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Clafoutis de mirabelles au thé à la bergamote
(d’après une recette de Food Box)
Pour 5 ramequins:
- 600g de mirabelles dénoyautées décongelées
- 300 ml de lait ½ écrémé
- 2 oeufs
- 60g de farine
- 50g de sucre roux
- 2 sachets de thé à la bergamote
- 1 noix de beurre
- sucre glace (facultatif)
Faire bouillir le lait et laisser infuser le thé à la bergamote une quinzaine de minutes. Pendant ce temps, battre les œufs avec le sucre puis incorporer la farine. Retirer les sachets de thé et verser le lait dans la préparation, petit à petit, en mélangeant afin d’obtenir une pâte homogène et lisse.
Beurrer 5 ramequins et y répartir les mirabelles coupées en deux. Recouvrir de la pâte et enfourner à 200-210°C environ 40min. Piquer à l’aide d’un couteau afin de vérifier que le clafoutis soit bien pris. La pointe doit ressortir sèche. A déguster tiède ou refroidis, saupoudrés de sucre glace.
Ce que j’en dis : j’ai beaucoup aimé cette soupe au caractère bien prononcé. Je retiens l’association des ces trois saveurs qui se complètent à merveille. Quant au clafoutis, au parfum très lorrain, il clôt le repas sur une note toute douce comme un bonbon et sucrée comme un fruit bien mûr. A refaire en saison.
lundi 17 septembre 2007
Cure de carotène
Voici une tarte réalisée tout spécialement pour une adorable bloggeuse, maman depuis peu, qui adore le chocolat et les carottes!
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Vous avez deviné?
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Il s'agit bien de Nolwenn, qui a la très bonne idée de rassembler nos recettes de tartes à la carotte!
Tarte carotte-haddock au crumble de noisettes
… sans blé, sans lait et sans œuf…
Pour un moule moyenne (2 à 3 personnes) :
- 2 filets de haddock
- 8 à 10 carottes
- 1 noix de beurre
- mélange quatre épices
- lait végétal
- sel, poivre
Pâte :
- 75g de farine de sarrasin
- 75g de farine de riz
- 50g de flocons de riz
- 5 cuillères à soupe de purée de noisettes (ou sésame à défaut)
- 1 cuillère à café de sel
- eau
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Crumble :
- 50g de beurre demi-sel
- 50g de farine de sarrasin
- 50 de poudre de noisettes
Préchauffer le four à 180°C. Préparer la pâte : mélanger dans un saladier la farine de sarrasin, la farine de riz, les flocons de riz et le sel. Ajouter la purée de noisettes et rassembler la pâte en boule en incorporant au fur et à mesure un peu d’eau jusqu’à l’obtention d’une pâte ferme. Laisser reposer au frais.
Cuire les filets de haddock dans un mélange eau - lait végétal. Les rincer à l’eau et réserver.
Peler et tailler les carottes. Les cuire à la vapeur puis les réduire en purée. Ajouter une pincée de mélange quatre épices et une noix de beurre. Saler et poivrer. Réserver.
Etaler la pâte dans un moule moyen et la pré-cuire 10min à blanc.
Pendant ce temps, préparer le crumble : dans un saladier, mélanger la farine de sarrasin et la poudre de noisettes. Ajouter le beurre demi-sel froid coupé en morceaux. Mélanger du bout des doigts afin d’obtenir un sable grossier.
Sortir le moule du four et garnir le fond de tarte de la purée de carottes puis du haddock effeuillé. Parsemer sur le dessus le crumble aux noisettes et enfourner à nouveau environ 20min.
Servir avec de la roquette au vinaigre balsamique.

Mes impressions : une innovation au niveau de la pâte qui me donne envie de persévérer dans le domaine des pâtes « un peu spéciales » Un goût plutôt rustique et une texture très croquante. L’association haddock-carottes est mise en valeur par la noisette pour un ensemble vraiment gourmand !
vendredi 20 juillet 2007
Comment je me suis mise à faire des maki…
J’aime beaucoup la cuisine asiatique mais je n’ai pas l’habitude de l’inviter dans ma cuisine. (Je me demande d’ailleurs bien pourquoi ?) Et puis la semaine dernière, je suis allée faire un tour dans une petite épicerie asiatique et j’ai été étonnée de voir tant de produits qui me sont plus ou moins inconnus.
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Mais commençons par le début. Tout est parti du livre de recettes de salades estivales d’Aurélie, que je venais d’acquérir et que je feuilletais en marchant dans la rue. Rappelez-vous, je suis tombée sur cette salade et j’ai eu envie de la tester dès le soir même. Voilà ce qui m’a conduit dans cette petite supérette pour acheter feuilles de nori, sésame noir et wasabi. Je trouvais le nom de ce plat rigolo (California roll éclaté), mais je n’en ai pas compris le sens tout de suite (oui, je sais, je suis une nouille… on ne rigole pas) C’est le commentaire de Lisanka qui m’a mis la puce à l’oreille en me parlant d’un resto près de chez elle qui fait des California roll. Après quelques recherches, j’ai finalement compris ! (pour les plus nouilles que moi, c’est ici)
Alors que Loukoum a publié tout récemment un billet très explicatif sur ces fameux maki "inside- out", je m’y mets à mon tour, mais méthode traditionnelle pour la première fois. Merci à Aurélie qui m’a permis, grâce à sa salade, d’acheter tous les ingrédients nécessaires à la réalisation de maki (sans que je le sache) … sans quoi je ne me serai pas lancée, et cela aurait été vraiment dommage !
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Maki sushi à l’avocat et au surimi :
Pour 4 personnes :
- 2 verres de riz japonais
- 2,5 verres d’eau
- ½ verre de vinaigre de riz
- 1 cuillère à soupe de sucre
- 1 cuillère à café de sel
- 4 feuilles de nori
- 6 bâtonnets de surimi
- 1 avocat
- jus de citron
- sauce salade (yaourt nature pour ma part)
- wasabi
- 1 cuillérée de sésame noir
- sauce soja
Matériel :
- 1 bon couteau
- 1 verre d’eau
- 1 feuille de papier aluminium
Faire chauffer l’eau dans une casserole et porter à ébullition. Y verser le riz et laisser cuire à couvert quinze minutes, l’eau doit être absorbée. Pendant ce temps, faire légèrement chauffer le vinaigre avec le sucre et le sel pour les dissoudre. Une fois le riz cuit, ajouter hors du feu le vinaigre, les graines de sésame noir, mélanger délicatement et laisser tiédir. Couper l’avocat en bâtonnets et le citronner. Tailler également le surimi en bâtons. Mélanger le yaourt à une pointe de wasabi.
Tous les ingrédients sont à présent prêts. Pour le montage, je vous invite à consulter les conseils de Cléa ou de Lilizen, leurs explications sont parfaites.
Servir avec de la sauce soja.
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Mes impressions : au-delà du côté esthétique qui me plait beaucoup, je suis ravie d’avoir essayé ces maki alors que ce type de plat ne m’attirait pas plus que cela au départ. C’est vraiment simple à réaliser et délicieux.
La prochaine fois, je tente les California roll !
samedi 17 mars 2007
vous prendrez bien du chou?....
- Mon homme : « Ah ! Tu fais encore du chou ?!… »
- Moi : « … »
- Mon homme : « en plus t’en as fait en salade et t’en cuit…. »
- Moi : « …. »
Apparemment ça n’avait pas l’air de le réjouir mais je suis restée stoïque. On verra bien une fois à table…. A vrai dire je ne savais pas trop quoi en faire de mon petit chou tout mignon.
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Je craque toujours quand j’en vois sur les étales du marché mais une fois en cuisine, j’ai du mal à l’accommoder. J’avais testé le chou rouge au sirop d’érable d’Eva (recette ici) et c’était vraiment délicieux. Mon chou sera donc au sirop d’érable. Comme d’habitude, la suite sera conditionnée par un passage par le frigo. J’en ressors des feuilles de brick et les tranches de magret fumé qu’il me reste des tartelettes au guacamole. Jamais vu de brick au chou rouge…. Et si je tentais?
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Bricks au chou rouge, magret fumé et sirop d’érable
Pour 6 bricks :
- ½ chou rouge (petit)
- ½ pomme verte
- environ 12 tranches de magret (canard ou oie) fumé
- 6 feuilles de brick
- 4 cuillères à soupe de ricotta
- 3 cuillères à soupe de sirop d’érable
- 1 cuillère à soupe d’huile
- 1 cuillère à soupe de vinaigre
- mélange quatre épices
- sel, poivre
Préchauffer le four à 210°C. Nettoyer le chou rouge et l’émincer en fines lanières. Eplucher la pomme et la tailler en dés. Chauffer l’huile dans une sauteuse, y faire revenir le chou rouge et la pomme. Ajouter le vinaigre, le sirop d’érable, le mélange quatre épices et un peu d’eau. Saler, poivrer et laisser cuire à feu doux. Le chou rouge doit être tendre et la pomme fondante.
Incorporer au chou rouge la ricotta et les tranches de magret coupées en morceaux (et débarrassées de la bande de graisse). Garnir les feuilles de bricks de cette préparation en formant des paquets. Enfourner jusqu’à ce que les bricks soient bien dorées.
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Verdict : d’emblée, je n’aurais pas pensé à faire des bricks au chou rouge. Cela s’est fait plutôt hasard et je n’ai pas été déçue ! Le chou rouge se marie très bien au sirop d’érable, la saveur sucrée est adoucie par la ricotta et le magret séché donne du caractère à l’ensemble. Bref, une belle réussite que l’on a appréciée. Et oui, après avoir râlé au départ, mon homme a fini par concéder que c’était « pas mauvais ». (dans son langage, ça veut dire qu’il a bien aimé…)
Avec le reste du chou et de la pomme, j’ai réalisé une petite salade toute croquante et colorée :
Salade croquante au chou rouge, carotte et pomme verte
Pour deux personnes :
- ½ chou rouge (petit)
- ½ pomme verte
- 2 carottes
- 2 cuillères à soupe de vinaigre de cidre
- 1 cuillère à soupe de jus de citron
- 1 cuillère à soupe d’huile d’olive
- ½ cuillère à soupe de moutarde
- 2 poignées de raisins secs
- sel, poivre
Emincer le chou rouge en fines lanières. Couper la pomme avec la peau en dés. Eplucher et râper les carottes. Préparer la sauce : mélanger l’huile, le vinaigre, la moutarde, le jus de citron, saler, poivrer et ajouter les raisins secs. Verser la sauce sur la salade et bien mélanger.
mardi 13 mars 2007
Dîner express pour soirée tranquille
Envie d'un repas express ce soir, sans me casser la tête! Un petit tour par le frigo, un avocat et de la roquette font triste mine... Je leur jette un sort et, un quart d'heure plus tard, nous nous attablons devant ces petites tartelettes:
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Tartelette au magret de canard fumé et guacamole
Pour 2 personnes :
- 2 disques de pâte feuilletée
- 1 avocat
- une quinzaine de tranches de magret de canard fumé
- une poignée de roquette
- 2 cuillères à soupe de jus de citron vert
- mélange cinq baies au moulin
- mélange d’épices pour guacamole (ah ben oui, c'est un repas express et fastoche jusqu'au bout!...)
Préchauffer le four à 210°C. Couper l’avocat, retirer la chair et la mixer avec le jus de citron. Ajouter le mélange d’épices, bien mélanger et réserver au frais. Cuire dans le four les disques de pâte feuilletée à blanc. Les garnir de guacamole, disposer sur le dessus les tranches de magret de canard fumé, la roquette, poivrer et servir encore tiède.
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mardi 20 février 2007
Vide frigo!
Comme à mon habitude quand je n'ai pas d'idée précise pour notre dîner; j'ouvre la porte du frigo, plonge ma tête à l'intérieur et en ressort avec des trucs à finir.... Pour aujourd'hui, les heureux gagnants de l'opération liquidation sont: les feuilles de bricks et les tomates cerises! Trois coups de cuillères et hop, nous voilà à table avec ces petites tartelettes croustillantes :
Tartelette crousti-tomate
Pour 4 tartelettes :
- 3 feuilles de bricks
- 20 tomates cerises
- 2 cuillères à soupe d’huile
- 1 cuillère à soupe de sucre
- 4 cuillères à café de moutarde
- 4 cuillères à café de semoule fine
- paprika
- thym
- sel, poivre
Chauffer le four à 150°C. Laver les tomates cerises et les inciser à la base. Les placer dans un plat allant au four et les arroser d’une cuillère à soupe d’huile. Enfourner pour environ 20min, sortir le plat du four. Saupoudrer les tomates de paprika, sucre, sel et poivre et arroser de la seconde cuillère d’huile. Enfourner à nouveau pour environ 1 heure, en retournant les tomates à mi-cuisson. Laisser refroidir. (retrouver cette recette pour confire les tomates ici) Augmenter le four à 180°C.
Couper les feuilles de brick en quatre afin d’obtenir 12 morceaux. Les placer en quinconce dans des moules à tartelettes. Etaler dans le fond de chaque tartelette une cuillère à café de moutarde et saupoudrer d’une cuillère à café de semoule fine (astuce Marmiton pour absorber le jus des tomates et éviter qu’il ne détrempe la pâte). Disposer cinq tomates par tartelette, parsemer de thym et passer au four, jusqu’à ce que la pâte soit croustillante.
mardi 30 janvier 2007
Potimarron again...
Moi qui pensais attendre l’automne prochain pour me régaler à nouveau de potimarron, j’en ai finalement déniché deux au marché, rescapés de l’hiver…. Je n’ai pas hésité une seconde à les glisser dans mon panier. J'avais envie à la fois d'une association aux noisettes et de purée onctueuse; une pâte feuilletée dormait dans le frigo : voilà comment est née cette savoureuse tarte:
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Tarte de potimarron aux lardons, crumble aux noisettes
Pour 1 tarte :
- 1 rouleau de pâte feuilletée (je pense qu’une pâte brisée serait plus adaptée)
- 1 potimarron
- 100g de lardons fumés
- 2 cuillères à soupe de crème fraîche
- mélange 4 épices (cannelle, noix de muscade, gingembre et clou de girofle)
- 60g de noisettes
- 40g de beurre ½ sel
- 40g de farine complète
Préchauffer le four à 180°C.
Eplucher le potimarron et couper la chair en dés. La cuire à la vapeur puis réduire en purée. Ajouter la crème fraîche et le mélange 4 épices.
Faire griller les lardons à sec et les mélanger à la purée. Réserver.
Hacher les noisettes, les mélanger au beurre (en petits morceaux) et à la farine. Emietter l'ensemble du bouts des doigts pour obtenir un sable grossier.
Etaler la pâte dans un moule à tarte, garnir de purée aux lardons et parsemer du crumble aux noisettes. Glisser au four, jusqu’à ce que la pâte soit bien dorée.
Verdict : une belle trouvaille tout en contraste: le croquant des lardons et du crumble s’oppose au fondant de la purée… pour surprendre notre palais!
















