dimanche 13 mai 2007
La vie en rose... et vert!
Je récidive avec un nouveau menu à thème : pour cette fois ci, ça sera en rose et vert. Coloré, gai, ludique, ce menu est parfait pour représenter le printemps.
En amuse bouche, un velouté vaporeux et tout doux :
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Velouté de concombre à la pomme verte, bouchée de crevette :
Pour 6 personnes :
Velouté de concombre :
- 1 concombre
- 1 pomme verte
- 2 fromages blancs à 20%MG
- sel, poivre
Eplucher et épépiner le concombre. Eplucher la pomme. Les tailler en morceaux et les mixer avec le fromage blanc. Terminer au mixer plongeant afin de rendre la préparation mousseuse. Saler et poivrer. Servir glacé.
Bouchée de crevette :
- 6 mini blinis
- 6 crevettes roses cuites et décortiquées
- 1 fromage blanc à 20%MG
- tarama
- sel, poivre
Mélanger le fromage blanc, le tarama, saler et poivrer. Etaler ce mélanger sur chaque blinis, garnir d’une crevette et la maintenir à l’aide d’un pique en bois.
Pour l’entrée, je me suis inspirée des recettes de Stéphane(ici) et de Sylvieaa (là) pour obtenir cette mousse onctueuse, relevée par la roquette piquante :
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Mousse de betterave, roquette au balsamique :
Pour 6 personnes :
- 4 betteraves cuites
- 30cl de crème liquide entière
- 20cl de crème liquide allégée
- 3 feuilles de gélatine
- 2 cuillères à soupe de miel
- 2 cuillères à soupe de tahin (pâte de sésame en épicerie orientale)
- (1 sachet de fixe chantilly)
- sel, poivre
- 3 poignées de roquette
- huile d’olive
- vinaigre balsamique
- sel, poivre
Faire tremper la gélatine dans de l’eau froide. Placer la crème liquide entière, un bol et les fouets du batteur au congélateur un quart d’heure.
Mixer les betteraves avec la crème liquide allégée, le tahin, le miel. Saler et poivrer. Sortir la crème et les ustensiles du congélateur et monter la crème en chantilly. (avec le fixe chantilly)
Egoutter la gélatine, la placer dans un petit ramequin avec 1 cuillérée d’eau et faire bouillir quelques secondes au four à micro-ondes. Ajouter la gélatine à la crème de betterave, bien mélanger et incorporer la chantilly. Verser dans des verres et réfrigérer au moins 6 heures. (la mousse doit être bien prise)
Assaisonner la roquette avec l’huile d’olive, le vinaigre balsamique, saler et poivrer. Garnir les mousses de roquette et servir bien frais.
Pour poursuivre, une salade aux couleurs surprenantes :
Salade de pâtes roses aux petits pois et saumon fumé :
Pour 6 personnes :
- 300g de pâtes
- 6 poignées de petits pois surgelés
- 6 tranches de saumon fumé
- jus de betterave
- 4 cuillères à soupe de lait de coco
- 2 cuillères à soupe d’huile d’olive
- 2 cuillères à soupe de jus de citron vert
- 1 cuillère à café de gingembre moulu
- coriandre
- sel, poivre
Cuire les petits pois dans de l’eau bouillante salée, selon les indications du sachet. Egoutter et rincer à l’eau froide. Réserver.
Cuire les pâtes dans un grand volume d’eau bouillante salée, les égoutter, les rincer à l’eau froide et incorporer le jus de betterave pour les colorer.
Mettre dans un saladier les pâtes, les petits pois, le saumon fumé coupé en lamelles ainsi que la coriandre ciselée.
Préparer la sauce : mélanger le lait de coco avec le jus de citron vert et le gingembre. Saler et poivrer. Ajouter l’huile et émulsionner. Verser sur la salade et servir bien frais.
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Variante: Retrouver une autre version chez Lorette (ici)
Enfin, en dessert, le mariage heureux des tuiles de Mamina et du sorbet de Loukoum pour un résultat dont je suis plus qu’enchantée :
Sorbet de basilic, tuile à la framboise
Recette du sorbet (clic)
Recette des tuiles (clic)
Mes impressions : Ce menu est une jolie réussite, tant par son jeu de couleurs que par ses saveurs. Le sorbet au basilic reste ma plus belle surprise et je ne peux que vous le recommander. Enfin, ce menu possède un avantage majeur : quasiment la totalité des plats peut se préparer à l’avance et le tablier peut être tombé dès l’arrivée des invités !
jeudi 15 février 2007
Menu régressif: la fin
J’avais dans l’idée de proposer un dessert à base de bonbons. J’ai d’abord pensé à de la glace au Carambar® ou aux fraises Tagada®, puis j’ai acheté ce livre proposant toutes sortes de crèmes brûlées sucrées et salées, dont celle-ci :
Crème brûlée aux fraises Tagada®
Pour 4 personnes :
(j’ai réussi sans problème à en faire 5 ramequins)
- 150g de fraises Tagada® (+ une par ramequin pour la décoration)
- 3 œufs entiers
- 1 jaune d’œuf
- 35cl de lait entier
- 5 cuillères à soupe de sucre cristallisé rouge (pas trouvé… j’ai mis de la cassonade)
Préchauffer le four à 90°C. (100°C pour moi)
Faire fondre les fraises Tagada® avec le lait dans une casserole à feu doux sans cesser de remuer.
(Là je dois vous mettre en garde : cette opération peut définitivement vous couper l’envie de goûter à ces crèmes : vous êtes prévenus ; ne soyez pas impressionnés, ce n’est pas très appétissant à cette étape de la recette. Je vous conseille d’essayer de filtrer le lait une fois les fraises dissoutes, pour éviter les petits grumeaux résiduels.)
Fouetter les œufs entiers et le jaune. Verser les dans la casserole et mélanger. Répartir la préparation dans des ramequins creux sur environ 5 centimètres d’épaisseur. Enfourner les ramequins pendant 40min.
Laisser refroidir et garder au frais au moins 2 heures.
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Au moment de servir, saupoudrer les crèmes de sucre et caraméliser les quelques secondes au chalumeau. Placer une fraise Tagada® au centre de chaque ramequin et servir aussitôt.
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Verdict : ces crèmes peuvent être réalisées la veille. Le jour même, il ne reste plus que l’étape de la caramélisation à effectuer. Outre passé le dégoût des fraises qui fondent dans le lait, ces crèmes sont très bonnes, pas trop sucrées (contrairement à l’idée qu’on pourrait s’en faire) avec ce petit goût bien spécifique des fraises Tagada® qui nous rappelle notre enfance !
mercredi 14 février 2007
Menu régressif: la suite
J’ai trouvé l’idée du plat principal dans LE livre indispensable de la collection Grain de sel : la Compil’.
C'est une des premières recettes que j'ai repérée en feuilletant ce livre, d'autant plus que j'y retrouve une sauce à la réglisse semblable à celle que j'ai improvisée il y a quelques temps avec du foie gras (La recette est ici):
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Enroulées de veau à la réglisse
Pour 5 personnes :
- 5 escalopes de veau
- 2 à 3 tranches de jambon cru
- 3 rouleaux de réglisse
- 8 carrés de zan
- 20cl de crème liquide
- 2 cuillères à soupe de vinaigre balsamique
- 2 cuillères à café de fond de veau
- 1 cuillère à soupe d’huile
- poivre de sichuan
Dérouler les rouleaux de réglisse et les séparer en deux pour obtenir 6 fils. Aplatir les escalopes et les poivrer. Poser une demie tranche de jambon cru sur chaque escalope, les rouler et…
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Là normalement il fallait les ficeler avec les fils de réglisse, puis cuire les roulés. C’est à ce moment que tout s’est corsé ! Je suis parvenue à empaqueter mes escalopes sans problème avec les fils qui ne se sont pas cassés, par contre au moment de la cuisson, impossible de les retourner sans les briser. Les fils fondent et se fragilisent, c’est mission impossible… Du coup j’ai procédé comme suit :
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Faire chauffer l’huile d’olive dans une poêle puis y faire revenir les roulés (maintenus à l’aide de cure-dents) sur chaque face. Réserver au chaud.
Déglacer les sucs de cuisson de la viande avec le vinaigre et y délayer le fond de veau, ajouter la crème liquide, les carrés de zan et un peu d’eau au besoin. Laisser réduire quelques minutes en remuant jusqu’à ce que le zan soit bien dissout.
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Je me suis lancée dans la confection de cette sauce en toute confiance parce que je l’avais déjà réalisée... Mais manque de bol, ma crème a coagulé (elle n’était pourtant pas trop froide…) et j’ai raté ma sauce ; qui, de surcroît, est arrivée froide dans les assiettes.
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Oter les cure-dents et les ficeler les roulés à l’aide des fils de réglisse. Napper de sauce et servir.
Pour accompagner ces enroulées de veau, j’ai succombé à la mode (au grand damne des puristes de la cuisine italienne… ) et j’ai fait un risotto de coquillettes. Quoi de plus régressif que ces petites pâtes, mais revues à la tendance actuelle :
Risotto de coquillettes aux petits pois
Pour 5 personnes :
(on peut largement en servir 6 avec ces proportions)
- 300g de coquillettes
- 1 bocal de petits pois
- 2 échalotes
- 10cl de vin blanc sec
- parmesan fraîchement râpé
- 1L de bouillon de volaille (eau + 1 bouillon cube de volaille)
- 1 cuillère à soupe d’huile d’olive
- sel, poivre
Peler et émincer finement l’échalote. Faire chauffer le bouillon de légumes et le maintenir à petits frémissements dans une casserole.
Faire chauffer l’huile d’olive dans une sauteuse et y faire blondir l’échalote. Verser les coquillettes en pluie et les remuer sans cesse, jusqu’à ce qu’elles deviennent légèrement nacrées. Mouiller avec le vin blanc jusqu’à complète absorption. Ajouter ensuite une louche de bouillon. Une fois que les coquillettes ont absorbé le bouillon, recommencer l’opération, ainsi de suite jusqu’à ce que les pâtes soient cuites mais légèrement fermes. Ajouter les petits pois en fin de cuisson puis assaisonner et bien remuer pendant quelques secondes. Ajouter enfin le parmesan, mélanger et servir bien chaud, sans attendre.
Verdict : Ce n’était pas mauvais mais ça aurait pu être bien meilleur… J’en viens à la conclusion qu’il faut que j’évite les plats de dernière minute quand je reçois des invités : je perds mes moyens et n’arrive plus à cuisiner dans « l’urgence » !
mardi 13 février 2007
Menu régressif pour jeunes adultes…
… ou moins jeunes qui ont conservé une âme d’enfant.
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Je recevais hier soir à dîner les sœurs de mon Homme et c’était l’occasion de tester un menu régressif qui me trottait en tête depuis un moment. J’aime beaucoup ce concept de mettre au goût du jour des plats qu’on aimait enfants et les deux versions vues dans les gamelles d’Emmanuèle (pour le détail c'est ici: apéro, entrée, plat et dessert et là: entrée, plat et dessert) m’ont définitivement conquise.
Pour l’apéro et l’entrée, je me suis inspirée en partie du livre « Verrines » que je vous ai déjà présenté ici.
Je suis partie de l'idée de verrines de Tamara aux crackers et je les ai transformé en sandwichs. Je pensais réaliser mon Tarama moi-même mais je n‘ai pas trouvé d’œufs de cabillaud… Du coup j'ai acheté trois versions de Tarama déjà prêt à l’emploi et j'ai confectionné ces petits amuses bouches rigolos :
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Sandwichs de crackers au Tarama
- Tarama aux oeufs de cabilaud
- Tarama au saumon fumé
- Tamara au corail d'oursin
- Crackers Tuc® au bacon
- Crackers Tuc® au sésame
Tartiner un Crackers Tuc® au bacon de Tamara d'oeufs de cabillaud et le recouvrir d’un second crackers de manière à former un sandwich. Renouveler l’opération avec les deux autres Tarama et les Crackers Tuc® au sésame. Servir ces trois sandwichs sur une assiette à l’apéritif.
Verdict: Ces mousses du commerce ont vraiment un goût trop chimique et sont archi-salées, d’autant plus avec les crackers. A essayer mais avec du Tamara maison uniquement !
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Pour l’entrée, j’ai craqué sur ces petites verrines simplissimes à base de jambon et vache qui rit®, que j’ai un peu arrangées à mon goût. Voilà le résultat :
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Verrine fraîcheur vache qui rit® et jambon
Pour 5 verrines :
- 6 vache qui rit®
- 1 petit suisse à 20%MG
- 2 tranches de jambon cuit
- 1 concombre
- menthe déshydratée
- baies roses
- mélange cinq baies en moulin
- mélange sel de mer et fleurs Splash [du jardin de la mer] (sel de mer, algue, laitue de mer, origan, persil, basilic, poivre noir, coriandre, graines moutarde, oignon, ail, graines pavot bleu, citron, céleri, laurier, chilis, fleurs des champs)
Eplucher le concombre et le tailler en lanières à l’aide d’un économe. Couper les lanières en deux et les réserver dans un bol d’eau froide. (Astuce dénichée chez Marcia’tack (ici) pour conserver le concombre vert et croquant) Hacher le jambon. Battre les vache qui rit® avec le petit suisse jusqu’à obtenir la consistance d’une crème. Assaisonner de mélange cinq baies. Egoutter les lanières de concombre et les saupoudrer de menthe déshydratée. Les répartir au fond des verrines et les assaisonner de mélange sel de mer et fleurs. Superposer une couche de jambon haché puis terminer par une couche de crème à la vache qui rit®. Décorer de baies roses et servir bien frais.
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Verdict: Association agréable de textures et de couleurs pour cette entrée vite préparée.
dimanche 17 décembre 2006
L'orange dans tous ses états#3
Pour terminer mon menu tout orange à l’orange, j’ai tout d’abord servi un plat en guise de fromage, à nouveau emprunté à Claire Emma qui décidément m’inspire en ce moment ! Elle le sert pour sa part en dessert.
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Patate douce rôtie et sa crème de chèvre au miel et à l’orange
Pour la recette, j’ai suivi à la lettre les conseils de Claire Emma (à consulter ici). Le résultat est à la hauteur de ses promesses. Il me restait de la crème de chèvre: un délice tartinée sur du pain d’épices…
Enfin, pour le dessert, c’est en voyant le dessert d’Aude dans l’ouvrage une souris dans le potage (à acheter d’urgence si ce n’est pas encore fait !) que j’ai pensé à faire des tatins d’orange.
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Tatin d’orange au gingembre confit
Pour 6 tartelettes :
- 2 à 3 oranges
- gingembre confit
Pour la pâte :
- 120g de farine
- 4 cuillères à soupe de sucre
- 50g de beurre salé
- 2 jaunes d’œuf
Pour le caramel :
- 6 cuillères à soupe de sucre
- 25g de beurre doux
Préparer la pâte : battre les jaunes d’œufs et le sucre. Ajouter la farine et le beurre en morceaux. Travailler jusqu’à obtenir une pâte souple et homogène. Réserver au réfrigérateur une heure.
Réaliser le caramel : faire chauffer dans une casserole le sucre et le beurre jusqu’à ce que le mélange caramélise. Verser dans le fond de 6 moules à tartelettes.
Peler les oranges à vif, les détailler en quartiers. Les disposer dans les moules à tartelettes sur le caramel. Couper des lamelles de gingembre confit en cubes et en parsemer les oranges. Sortir la pâte du réfrigérateur, l’étaler et la découper en 6 disques. Placer ces disques sur les tartelettes et rabattre les bords à l’intérieur des moules.
Placer les tartelettes au four préchauffé thermostat 180°C, jusqu’à ce que la pâte soit bien dorée.
Sortir du four, démouler à l’envers et servir tiède.
samedi 16 décembre 2006
L'orange dans tous ses états#2
Après les carottes et la mangue, c’est au tour du potimarron de passer à la casserole.
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C’est à partir de recettes de Claire-Emma que j’ai composé ce plat : pour l’association de la purée de potimarron à des noix de Saint-Jacques, c’est ici et pour l’assaisonnement à base d’orange et sésame, c’est là. Les photos ne sont pas à la hauteur du plat; j’ai privilégié mes papilles et j’ai préféré manger chaud…
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Noix de Saint-Jacques poêlées au sel de sésame à l’orange, purée de potimarron
Pour 6 personnes (quantités "dégustation") ou 2 personnes (en plat principal ):
6 noix de Saint-Jacques
1 cuillère à soupe d’huile d’olive
pour le sel de sésame à l’orange :
- 1 orange non traitée
- persil plat
- 4 cuillères à café de graines de sésame doré
- 5 cuillères à café de Gomasio (sel de sésame)
pour la purée :
- 1 potimarron
- sel, poivre
-mélange sel de mer, épices et fleurs Splash [du jardin à la mer]
- crème fraîche
- noix de muscade râpée
Laver l’orange et prélever son zeste à l’aide d’une râpe. Laver le persil et le ciseler finement. Mélanger les zestes, le persil ciselé, le Gomasio et les graines de sésame. Réserver.
Couper et éplucher le potimarron, ôter les graines et le détailler en cubes. Le cuire à la vapeur en autocuiseur environ 15min (il faut qu’il soit bien mou). Le passer au moulin à légumes. Assaisonner avec la noix de muscade râpée, du sel, du poivre et de la crème fraîche (quantité selon consistance souhaitée). Maintenir la purée au chaud (au micro-ondes pour moi).
Faire chauffer l’huile dans une poêle et y saisir les noix de Saint-Jacques 1 minute de chaque côté, parsemées de sel de sésame à l’orange.
Remplir des verrines de purée et disposer sur le dessus une noix de Saint-Jacques et le reste de sel de sésame à l’orange. Servir bien chaud et déguster sans attendre !
Verdict : j’ai adoré ! Certains gardent la peau du potimarron ; j’ai fait l’expérience (rappel ici) et j’ai été déçue du résultat. Cette fois-ci sans la peau, la purée est bien plus onctueuse.
vendredi 15 décembre 2006
L’orange dans tous ses états#1
J’ai fêté hier mon anniversaire et pour l’occasion je me suis lancée dans un nouveau menu monochrome. J’avais pris beaucoup de plaisir à réaliser mon menu noir et j'ai voulu renouveler l'expérience en orange: un peu de peps pour l’hiver ! Potimarron, orange, patate douce, carotte, mangue,... cette saison regorge d’aliments oranges. Et pour aller plus loin dans l’idée, mon menu sera non seulement orange par la couleur mais aussi par la saveur, avec l’orange (fruit) comme point commun entre chaque plat.
Pour ne pas surcharger nos estomacs avnat Noël (faut quand même un peu se préserver), j'ai opté pour une formule "dégustation" avec des quantités plutôt revues à la baisse.
Pour débuter le repas, une petite mise en bouche inspirée par la Belle qui nous avez proposé des brochettes mangue/Saint-Jacques.
Mini-brochette de mangue et crevette marinée à l’orange et au soja
Pour 6 personnes :
- 6 crevettes
- 1/2 à 1 mangue
Marinade :
- 1 gousse d’ail
- 3 cuillères à soupe d’huile de tournesol
- 4 cuillères à soupe de sauce soja
- le jus d’une orange
- 2 cuillères à café de sucre
- mélange sel de mer et épices Heat wãve [canicule]
Décortiquer les crevettes. Peler et dégermer l’ail. Mélanger dans un bol l’huile, la sauce soja, le jus d’orange, le sucre, le mélange sel de mer et épices et enfin l’ail pressé. Y ajouter les crevettes. Bien mélanger. Placer au réfrigérateur plusieurs heures. Peler la mangue et la détailler en cubes. La réserver.
Au moment de servir, Monter les mini-brochettes en intercalant une crevette marinée entre deux cubes de mangue.
Pour continuer, un velouté que j’ai servi chaud mais qui doit être tout aussi délicieux tiède ou glacé en été.
Velouté de carotte à l’orange et à la coriandre
Pour 6 personnes :
- 1 kg de carottes
- 1 orange non traitée
- 1 bouillon cube de légumes
- 3/4L d’eau
- 1 bouquet de coriandre
- sel, poivre, cumin en poudre
Laver l’orange et prélever son zeste à l’aide d’une râpe. La presser ensuite en jus. Mélanger dans un bol le jus, les zestes et du cumin. Réserver.
Peler les carottes, les couper en dés. Dans un faitout, faire chauffer l’eau et le bouillon cube, ajouter les dés de carottes et laisser cuire, à feu doux et à couvert, environ 30min. Passer au mixeur plongeant. Ajouter les zestes, le jus d’orange et le cumin. Laisser cuire encore 10min en rumuant régulièrement. Servir la soupe chaude parsemée de feuilles de coriandre.
Retrouvez la suite demain...
mercredi 13 décembre 2006
Menu d’automne tout réglisse#3
Pour le dessert, j’ai eu envie d’associer la réglisse à la poire. Mélange subtil, tout en douceur grâce à la texture de la mousse.
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Mousse poire-réglisse
Pour 2 personnes:
Crème de poires:
- 2 poires
- 1/4L d'eau
- 50g de sucre
- 8 carrés de zan
- 2 feuilles de gélatine
Chantilly :
Voici les proportions que j’ai utilisées pour ma chantilly
(et entre parenthèse ce que je vous conseille après coup)
- 20cl de crème entière liquide (10cl)
- 3 cuillères à soupe de sucre glace (2 cuillères à soupe)
- ½ sachet de fixe chantilly (1/4)
- 2 cuillères à soupe de poudre de réglisse (1 cuillère à soupe rase)
Faire chauffer dans une casserole l’eau et le sucre. Y faire fondre les carrés de zan puis porter à ébullition. Eplucher les poires et les couper en quartiers. Les faire pocher dans le sirop environ 20min, jusqu’à ce qu’elles soient bien cuites.
Placer la crème liquide, un bol et les fouets du batteur électrique environ 15min au congélateur. Passer les poires au mixeur plongeant avec un peu de sirop. Faire tremper les feuilles de gélatine 5min dans de l’eau froide, les égoutter et les dissoudre dans la crème de poire encore chaude. Laisser refroidir.
Sortir la crème et les ustensiles du congélateur, battre la crème au fouet électrique avec le fixe chantilly et le sucre glace en chantilly épaisse. Ajouter la poudre de réglisse.
Incorporer délicatement la chantilly à la crème de poires, verser la préparation dans des coupes et placer au réfrigérateur plusieurs heures pour que la mousse soit bien prise.
Verdict : Poire et réglisse; à marier avec assurance, c’est un délice. Par contre, la mouse est assez dense, à servir donc en petites quantités.
Suggestion : à essayer avec des blancs en neige à la place de la chantilly pour plus de légèreté.
mardi 12 décembre 2006
Menu d’automne tout réglisse#2
Après mon expérience décevante de la poudre de réglisse, je reviens à mes valeurs sûres : les carrés de zan. Et cette fois-ci, la réglisse était bien présente dans ce plat surprenant :
Foie gras poêlé à la réglisse, purée de potimarron au gingembre.
Pour 2 personnes :
- 1 foie gras cru
Purée de potimarron :
- 1 potimarron
- crème fraîche épaisse
- gingembre en poudre
- sel, poivre, mélange sel de mer et fleurs
Sauce à la réglisse :
- ½ échalote
- 100ml de crème liquide
- 50ml d’eau
- 1 cuillère à soupe de vinaigre balsamique
- 1 cuillère à café de fond de veau
- 1 noix de margarine
- 4 carrés de zan
Couper le foie gras en escalopes, les disposer côte à côte et les congeler.
Laver le potimarron, le couper en quatre et le vider de ses graines. Le détailler en cubes, avec la peau (attention aux doigts … opération dangereuse !). Cuire les cubes à l’eau, jusqu’à ce qu’ils soient bien mous. Passer au moulin à légumes, saler, poivrer et ajouter le gingembre et la crème (quantité selon saveur et consistance souhaitées). Réserver la purée.
Peler et émincer l’échalote, la faire revenir dans une casserole avec la margarine. Déglacer avec le vinaigre. Délayer le fond de veau, ajouter la crème, l’eau et les carrés de zan. Faire épaissir la sauce à feu doux quelques minutes en mélangeant pour bien dissoudre le zan. Réchauffer la purée.
Sortir les escalopes de foie gras du congélateur, les saisir rapidement sur les deux faces dans une poêle bien chaude, jusqu’à ce qu’elles soient fondantes. Parsemer de fleur de sel.
Dresser sur des assiettes les escalopes nappées de sauce et la purée en ramequins.
Verdict : J’ai beaucoup apprécié l'association du foie gras fondant et de la sauce à la réglisse à la saveur puissante .
Par contre la purée de potimarron manque de caractère à côté… Sur les conseils de mon maraîcher, j’ai laissé la peau mais je referais sans la prochaine fois. Une histoire de goût…
lundi 11 décembre 2006
Menu d’automne tout réglisse#1
A quelques jours de l’hiver, j’ai voulu profiter une dernière fois des saveurs d’automne. En même temps, j’étais tentée par un menu articulé autour d’un ingrédient. Il faut dire qu'Anaïk m’a fait envie avec son superbe menu tout cacao…
Plutôt que de faire un choix, j’ai combiné les deux… Et voilà comment je me suis retrouvée hier dans ma cuisine à concocter un menu automnal tout à la réglisse.
Voici mon entrée :
Velouté de châtaignes à la réglisse
Pour 3 à 4 personnes :
- 1 bocal de châtaignes pelées et cuites
- ½ L d'eau
- ½ bouillon cube d’épices
- 3 cuillères à café de poudre de réglisse
- 1 échalote
- 1 noix de margarine
- Sel, poivre
- Crème liquide
Faire suer l’échalote sans la colorer dans une cocotte avec la margarine. Ajouter les châtaignes (en réserver quelques unes pour la déco), le bouillon cube, la poudre de réglisse et l’eau. Couvrir et laisser mijoter à feu doux 30 à 40min. Ajouter de l’eau au besoin en cours de cuisson.
Passer au mixer plongeant. Servir dans des assiettes à soupe, décorer de quelques brisures de châtaignes et d’un nuage de crème liquide.
Verdict : Les châtaignes donnent un velouté très épais. J’ai ajouté de l’eau au cours du mixage. Prévoir peut-être plus d’eau au départ.
J’utilisais la poudre de réglisse pour la première fois et je ne savais pas trop comment doser. En tout cas, je n’ai pas retrouvé la saveur de réglisse dans le velouté… Avis aux habitués de ce produit … j’attends vos conseils !





















