vendredi 30 mars 2007
Roulé de veau au pain d’épices, hors concours
Rappelez-vous : mon roulé de veau au pain d’épices avait déclaré forfait pour laisser place à la crevette panée(rappel ici), qui s’est présentée lundi au jeu organisé par Mamina. Et bien figurez-vous qu’il fait son jaloux et qu’il tient quand même à se présenter à vous ! Si en plus mes plats deviennent capricieux… où va-t-on !
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Roulé de veau au pain d’épices, abricot et chèvre:
Pour 2 personnes :
- 2 fines escalopes de veau
- 4 abricots secs
- 2 tranches de pain d’épices
- fromage de chèvre frais
- 2 cuillères à café de fond de veau
- 1 cuillère à soupe d’huile
- sel, poivre
Recouvrir les escalopes de film alimentaire et les aplatir à l’aide d’un rouleau à pâtisserie. Couper les abricots en dés. Saler et poivrer les escalopes. Les tartiner de chèvre puis parsemer le pain d’épices émietté et les abricots secs coupés en dés. Rouler les escalopes et les ficeler bien serrées. Chauffer l’huile dans une cocotte et y faire dorer les roulés. Déglacer les sucs de cuisson avec 200ml d’eau, ajouter le fond de veau et poursuivre la cuisson une dizaine de minutes.
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Accompagnement du jour: gnocchis de pommes de terre.
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Verdict : la farce de ces roulés est fondante et parfumée à souhait !
mercredi 28 mars 2007
Comment liquider des Mon Chéri®
Il me reste une boîte quasi-pleine de Mon Chéri® reçue pendant les fêtes ! A moins de s’en empiffrer tout au long de la journée, on ne les aura jamais fini avant leur date de péremption… à moins que…. Et voilà comment je me suis retrouvée à glisser des Mon Chéri® dans des petites douceurs pour le goûter. Je ne raffole pas de ces chocolats, mais là je dois dire que j’ai totalement craqué : en vingt minutes chrono, une délicieuse odeur de chocolat avait envahi la cuisine et des fondants encore tièdes étaient prêts à être dégustés:
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Fondant chocolat au cœur cerise :
Pour deux fondants :
- 50g de chocolat noir
- 30g de sucre
- 25g de beurre demi-sel mou
- 1 oeuf
- ½ cuillère à soupe de farine
- 4 chocolats Mon Chéri®
Préchauffer le four à 230°C. Faire fondre le chocolat et ajouter le beurre.
Mélanger dans un saladier l’œuf entier et le sucre puis ajouter la farine. Incorporer le chocolat et mélanger afin d’obtenir une pâte homogène. Beurrer et fariner deux ramequins. Verser un tiers de la préparation dans le fond des ramequins, déposer deux Mon Chéri® et recouvrir du reste de pâte. Enfourner environ 10min. Démouler les fondants et les déguster tièdes.
Verdict: ces fondants sont à se damner ! Après quelques bouchées délicieusement chocolatées, une lave de chocolat s’écoule du fondant et deux cerises parfumées viennent surprendre notre palais.
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Je viens de voir que LN a eu la même idée que moi!...
Pour voir sa recette, c'est par là. Les grands esprits gourmands se rencontrent;-)
lundi 26 mars 2007
Mise en bouche au pain d'épices pour Mamina
C'est Mamina qui organise cette nouvelle édition du jeu lancé par Minouchka, "le sucré s'invite chez le salé", avec pour thème: le pain d'épices.
Pour l'occasion, j'avais rassemblé un casting de rêve. Malheureusement mes concurrents n'en ont fait qu'à leur tête! Mon cheesecake a préféré participer au Blog appétit#10 et mes roulés de veau (recette à venir) ont été complexés par leur cousins à la volaille de Tiuscha et ont déclaré forfait. Seules mes crevettes ont accepté de se présenter, revêtues d'une robe épicée:
Crevette panée au pain d’épices, sauce soja à l’orange et au miel :
Pour une quinzaine de crevettes :
- 2 tranches de pain d’épices
- 2 cuillères à soupe de miel
- 2 cuillères à soupe de sauce soja
- le jus d’une orange
- 1 cuillère à café de maïzena
- 1 cuillère à café d’huile
Sécher le pain d’épices au four et le réduire en chapelure. Décortiquer les crevettes en laissant la queue et les enrober de pain d’épices.
Préparer la sauce : dans une casserole, délayer la maïzena dans le jus d’orange puis ajouter le miel et la sauce soja. Faire épaissir à feu doux quelques minutes. Réserver.
Chauffer l’huile dans une poêle et y faire dorer les crevettes panées sur chaque face. Servir les crevettes encore chaudes en amuse bouche, avec la sauce soja à l’orange et au miel.
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samedi 24 mars 2007
Des rillettes dans la marmite !
Cathy a eu une excellente idée : elle nous propose de créer une recette de rillettes pour sa marmite. Si tout le monde s’y met, nous aurons au final une belle brochette d’idées pour nos apéros d’été !
J’ai testé ces derniers temps quelques rillettes de poisson, à base de fromage frais à la place du beurre et je dois dire que nous avons beaucoup aimé. C’est léger, savoureux… parfait pour un apéro gourmand ! J’ai donc décidé de poursuivre sur ma lancée et de rester dans le poisson. Après les sardines, le thon et le saumon, il me restait encore le maquereau à essayer :
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Rillettes de maquereau fumé au fenouil confit :
Pour 2 à 4 personnes :
- 2 filets de maquereau fumé
- 1 bulbe de fenouil
- 60g de fromage frais (type Saint Morêt®)
- 100g de sucre en poudre
- 1 cuillère à soupe de graines d’anis vert
- 1 étoile de badiane
- 1 clou de girofle
- poivre
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Couper le bulbe de fenouil en deux, dans le sens de la longueur.
Réserver la coque extérieure et détailler le reste en dés.
Faire bouillir 100ml d’eau avec le sucre, l’étoile de badiane et le clou de girofle. Y plonger les dés de fenouil et laisser confire à feu très doux environ 20min. Ajouter un peu d’eau en cours de cuisson au besoin. Le rincer et l’égoutter.
Dans un saladier, écraser à la fourchette les filets de maquereaux débarrassés de leur peau avec le fromage frais. Ajouter les dés de fenouil confit et les graines d’anis vert. Poivrer.
Servir ces rillettes dans les demi-coques de fenouil, avec des tranches de pain grillé.
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Verdict: La texture est agréable, on retrouve les filaments caractéristiques des rillettes grâce au maquereau et le fromage frais apporte de l’onctuosité. Quant au fenouil, il adoucit le côté salé du poisson fumé. L’ensemble est savoureux, avec des goûts complémentaires qui se marient très bien. PS: je n'avais mis en réalité que la moitié du fenouil mais je trouve qu'il n'y en avait pas assez, j'ai donc doublé les doses pour la recette que je vous présente.
vendredi 23 mars 2007
Mes années en 2 et en 7, culinairement parlant !
Tototte m’invite à répondre à un énième questionnaire qui circule actuellement sur la blogosphère. Alors pas facile celui là... moi qui n'aime pas parler de moi, je suis gâtée... Du coup je triche un peu et me contente de vous révéler mes souvenirs culinaires!
1982 : je suis une calamité à table pour mes parents : je trie le persil dans ma soupe ! Je n’aime pas « les morceaux dans les liquides »… D’ailleurs je déteste toujours avoir des miettes de pain dans le café !
1987 : J’expérimente déjà des associations bizarres. J’aime particulièrement manger du fromage blanc mélangé à de la mousse au chocolat et du Chaussée aux moines® avec de la compote de poires !
1992 : Je vais rentrer au lycée. Mes grands-parents habitent à proximité et je vais prendre pour habitude d’aller goûter chez eux : tartines de beurre et lard cru au programme!
1997 : je fais mes premiers pas en cuisine: des cours de techniques culinaires sont au programme de ma formation. Je déteste cela et rate tout !
2002 : je vole de mes propres ailes, j’ai appris à aimer la cuisine et y prend franchement goût…. Je teste les cuisines du monde, avec un grand penchant pour le sucré salé.
2007 : ma passion grandit !J’ai envie de partage et de découvertes: mon blog est né il y a quelques mois, ma façon de cuisiner évolue et j'ai enfin surmonté mon dégoût des betteraves.
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2012 : je me faire toujours autant plaisir en cuisine!
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Qui s'y colle maintenant?...
Audrey et Loukoum, ça vous direz?
jeudi 22 mars 2007
Du sumac dans mon dessert
Je suis tombée l’autre jour sur la compote de pommes au sumac d' Esmeralda qui m’a fait très envie. Pas assez de pommes en stock, mais des poires. Ca fera bien l’affaire :
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Compote pomme-poire au sumac :
Pour 2 personnes :
- 2 poires
- 1 pomme verte
- 1 cuillère à soupe de jus de citron
- 1 cuillère à café de sumac
Eplucher et couper les fruits en petits morceaux. Les placer dans une casserole, ajouter le jus de citron, le sumac et un fond d’eau. Les faire compoter à petit feu en ajoutant de l’eau au besoin, jusqu’à obtention de la consistance voulue.
Verdict : la pomme verte apporte une petite acidité agréable à la compote, renforcée par le sumac qui s’harmonise bien aux poires.
mercredi 21 mars 2007
C’est le printemps… Ah bon ?
Avec les conditions climatiques plutôt printanières de la semaine dernière, j’avais déjà mis manteau et bottes au placard, pensant que l’hiver (si on peut appeler la saison passée ainsi…) avait dit son dernier mot. Mais la météo nous a joué un sacré tour et, avec dix degrés en moins, nous avons eu nos premiers flocons de neige lundi ! Toujours est-il qu’aujourd’hui c’est officiellement le printemps. Je profite de ce jour particulier pour répondre à l’invitation de Sophie avec ce questionnaire des beaux jours, qui j’espère fera revenir le soleil bien vite !
Et si j’étais….
Un arbre : le sapin, vigoureux mais à l’odeur délicate
Un arbuste : le laurier rose, une invitation au voyage, à travers les paysages méditerranéens
Une saison : le printemps, quand la nature s’éveille
Un animal du jardin : un papillon qui annonce l’arrivée de beaux jours
Une plante aquatique : des lentilles d’eau qui habillent les eaux d’un tapis vert
Une fleur : un bouquet de marguerites cueillies dans les champs
Une plante offerte : une orchidée, à la beauté délicate
Une herbe aromatique : le basilic qui ensoleille la cuisine
Une épice : la cardamome au parfum enivrant
Et vous: Eva, Belle blé et Suik Suik, vous seriez quoi?....
mardi 20 mars 2007
Tout est bon dans le radis
J’aime l'idée de ne rien gaspiller et tout recycler.
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En voyant cette botte de radis sur l’étale du maraîcher, j’ai tout de suite pensé au velouté de fanes de radis d’Anaïk.
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Des fanes des radis, un bouillon cube, une pomme de terre et de l’eau qui recouvre le tout. On cuit, un coup de mixer, une lichette de crème et le tour est joué !
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Pour voir la recette d’Anaïk, c’est par ici. Je préfère sans persil, qui masque la saveur du velouté. On peut par contre ajouter des radis finement émincés et la déguster aussi bien froide que chaude.
lundi 19 mars 2007
Surprenante coïncidence !
Depuis une semaine, je guette un avis de passage du facteur dans ma boîte aux lettres, m’invitant à venir retirer un colis au bureau de poste. Alors que je commençais à désespérer de ne pas recevoir mon blog colis, il a fini par arriver samedi matin et en mains propres, après quelques détours ! (le code postal était erroné)
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J’ai ouvert avec hâte le colis et voici ce que j’y ai trouvé :
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- des lentilles vertes du Puy (que je ferai avec du saumon, j'adore cela!)
- du miel (parfait pour le petit déjeuner)
- du pain d’épices aux fruits secs (qu'on a attaqué au goûter dimanche... comment ça y'en reste plus!?...)
- deux préparations instantanées : l’Aligot d’Aveyron et la Truffade auvergnate (deux découvertes pour moi!)
C’est Matylda qui m’a gâté avec ces spécialités auvergnates et qui a joué le jeu malgré son manque de temps… mille mercis !
Et si ça ce n'est pas une coïncidence… ma correspondante gourmande est aussi auvergnate et m’a envoyé la recette de la truffade. Comme quoi, des fois le hasard fait bien les choses !
Nous avons essayé le soir même la Truffade. Je dois dire qu'au départ j’étais un peu réticente à la préparation lyophilisée. C’est mon homme qui s’est chargé de la préparation et j’ai été agréablement surprise : c’était délicieux. Maintenant qu’on a goûté cette spécialité sans trop se fatiguer (c’était prêt en 10min) et avec succès, je vais pouvoir me lancer dans sa préparation maison grâce à la recette de Lucile Poppins.
Affaire à suivre !
dimanche 18 mars 2007
Mon dessert qui déchire grave : merci Annellenor !
Ca fait un moment que trois parfums me trottent en tête pour un dessert et je cherchais la façon de les associer. En voyant les jolies verrines (allez les voir, c’est ici) d’Annellenor, cela m’est apparu comme une évidence : j’allais faire des panna cotta à la rose, framboise et violette.
C’est la première fois que je réalise ce dessert, qui me faisait envie depuis un moment. Pour l’occasion, j’ai voulu prendre des risques et faire dans la nouveauté jusqu’au bout : utiliser de l’agar-agar. Enfin, ça c’est une autre histoire puisque après deux échecs, je suis finalement revenue à ma bonne vieille gélatine !
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Panna cotta à la rose, gelée de violette et coulis de framboise
Pour 2 verres à cocktail :
Panna cotta à la rose :
- 225ml de crème allégée
- 2 cuillères à soupe de sucre
- 2 cuillères à soupe d’eau de rose
- 1,5 feuilles de gélatine
Faire tremper la gélatine dans un bol d’eau froide. Faire chauffer dans une casserole la crème fraîche et le sucre. Porter à ébullition et laisser frémir quelques minutes. Hors du feu, ajouter l’eau de rose et la gélatine essorée. Mélanger, jusqu’à ce qu’elle soit complètement dissoute. Laisser refroidir, verser dans deux verres à cocktail et faire prendre plusieurs heures au réfrigérateur.
Gelée à la violette
- 100ml de sirop de violette
- 30ml d’eau
- 1 feuille de gélatine
Faire tremper la gélatine dans un bol d’eau froide. Faire chauffer dans une casserole le sirop de violette et l’eau. Hors du feu, ajouter la gélatine essorée. Laisser refroidir. Sortir les verres du réfrigérateur et verser sur la panna cotta une fine couche de gelée de violette. Placer de nouveau au frais, jusqu’à ce que la gelée soit prise.
Coulis de framboises :
- 4 poignées de framboises surgelées (ou fraîches en saison)
Décongeler les framboises et les mixer en coulis. Sortir les verres du réfrigérateur, verser sur la gelée de violette le coulis de framboises. Servir bien frais.
Verdict : Un délice ! Mon homme a même sortit son eau de vie de framboise pour accompagner mon dessert, c’est pour vous dire !… Les trois couches sont vraiment complémentaires : la gelée de violette sucrée contre-balance l’acidité du coulis de framboises. La crème apporte de la douceur à l’ensemble, l’eau de rose une touche de délicatesse. Pour tout vous dire, sur ce coup là, je suis plutôt contente de moi (ce qui est rare, j’ai toujours quelques chose à redire !…). Un dessert qu’assurément je referais.













